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 Sous le ciel délirant de Rio [Elisabeth Mably et Jihad Abdelhamid]

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Elisabeth Mably
« *s'est enfouie sous une pile de feuilles en cherchant son rang* ... »
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MessageSujet: Sous le ciel délirant de Rio [Elisabeth Mably et Jihad Abdelhamid]   Lun 13 Juil - 14:50

Elisabeth était entrain de réorganisait sa partie de chambre ou presque vue que tout avait récupéré sa place après de longue heure de travail. elle mit tellement de temps que la chaleur de ces longue journée d'été fut remplacer par la fraîcheur des nuit de cette saison. le travail fut long, laborieux et inutile mais cela empanachait pas la jeune anglaise d'être fière d'elle.

une fois ce rangement terminé, "l’héritière" de la famille Mably était tellement fatiguée qu'elle tombât net dans son lit sans même prendre le temps de ce changer. Et comme à son habitude une crise de somnambulisme pris le dessus sur elle. pour cette nuit, elle s’attaquât à la célèbre loi de Hess. elle commençant à écrire les première ligne quand soudain elle fut transplané dédicace à Harry Potter dans un vestiaire au beau milieu de Rio de Janeiro elle continua son équation comme si de rien n'était, il faut dire qu'elle dormait encore, sur le front d'un homme aux cheveux de jais. alors que ce dernier ce mis a chercher quelque chose, l'anglaise ce plaçât instinctivement face à un mur pour continuer son "occupation", écrire des somme d'intégrale double voir triple, de les dériver entre 1 et 4 fois pour développer sont équation faisant passer la démonstration de l'équation de la relativité restreinte pour un calcule comme 1+1=x .

Après avoir finit son équation, elle se réveillât enfin et réalisât qu'elle n'était plus dans sa chambre mais de ce qui ressemblait à un vestiaire et visiblement vu l'odeur il était masculin. La panique s'empara de son corps, à tel point qu'elle ne remarquât pas qu'elle n'était pas seul dans ce vestiaire et ce n'est pas une sonnerie qui annonce la mi-temps qui allais l'aider. le bruit de pas des joueur de l'équipe du Brésil se rapprochant de leur vestiaire qui allait l'aider.

Étrangement,ou presque,  elle  se ruât dans le casier d'un certain Neymar en saisit quelque chose ou quelqu'un, plutôt. lorsqu'elle réalisât ce qu'elle venait de faire il était déjà trop tard elle était enfermé avec un homme dans un casier étroit avec des joueur de foot a extérieure des dit casier. Et c'est ainsi que commençât les aventure de Jihad et Elisabeth dans le pays chaud et merveilleux que l'on appelle Brésil...
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Les Sorcières (PNJ)
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MessageSujet: Re: Sous le ciel délirant de Rio [Elisabeth Mably et Jihad Abdelhamid]   Lun 13 Juil - 23:34

PNJ - Équipe du Brésil de Football
Légende : l'italique correspond à la langue parlée dans le pays-dit.

Le match de football s'était terminé sur une très belle note ce jour-là pour l'équipe de football brésilienne. Le match n'était pas très important, mais il avait remonté le moral de toute l'équipe à bloc tandis qu'ils s'approchaient du vestiaire en riant et en discutant fortement sans se douter que deux intrus étaient en train de s'agiter dans les vestiaires. Tout un groupe d'homme entra sans s'attendre un seul instant à être observé : qui aurait pu se douter que des petits yeux perçants les surveillaient depuis le casier de Neymar ? Tout en discutant, les joueurs se mirent à se déshabiller pour pouvoir se rafraîchir, ayant hâte de profiter d'une douche avec la chaleur qu'il faisait à l'extérieur.

Punaise les gars, venez voir !

Un petit groupe de joueurs nus ou partiellement nus se précipitèrent dans les douches pour voir ce qu'avait remarqué leur collègue : sur les murs des douches, des équations complexes bien qu'incomplète se découvraient aux petits yeux étonnés de l'équipe.

C'est quoi ce délire ?!
Mazette, Einstein est rentré dans notre vestiaire !


Les joueurs se mirent à piailler et s'étonner de ces calculs incompréhensibles pour la quasi-totalité d'entre eux, tandis que l'un d'entre eux se dirigeait vers son casier d'un air perplexe dans l'intention de ranger ses affaires et de s'approprier une serviette de bain. Neymar ouvrit le casier d'abord sans regarder ce qu'il contenait, relevant sa main afin d'accrocher ses vêtements au crochet du casier, mais quand il retourna la tête enfin vers le contenu il ramena soudain les vêtements en question sur son intimité en laissant tomber sa mâchoire de surprise, dans un premier temps blanc sous l'effet de la surprise, puis rouge sous celui de la gêne.

Putain ! Qu-qu'est-ce que... ?!
Quoi, t'as trouvé Einstein ?
, s'enquit l'autre joueur sans se douter qu'il avait on ne peut plus raison.

Le joueur en question se pencha hors des douches pour remarquer ce qu'il y avait dans le casier, ramenant à son tour sa serviette devant lui avec un air ahuri en annonçant aussitôt d'une voix forte :

Femme dans les vestiaires !

Le même réflexe se répéta chez plusieurs joueurs qui n'avaient pas forcément l'air gêné mais au moins autant voire plus surpris encore que Neymar. L'entraîneur et le manager de l'équipe entrèrent à ce moment-là dans les vestiaires, prenant des airs surpris face à l'étonnant silence et l'attention que les joueurs avaient pour Neymar et son casier.

Un soucis les jeunes ?
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Jihad Abdelhamid
« AAAH ! Ne me touche pas ! »
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MessageSujet: Re: Sous le ciel délirant de Rio [Elisabeth Mably et Jihad Abdelhamid]   Jeu 10 Sep - 17:39

Si la situation avait été la plus normale du monde, Jihad se serait simplement enfermé quelques heures dans sa chambre, plateau sur les genoux avec ses copies, stylo en main et aurait déjà achevé d'en corriger la majeure partie, sans compter celles qu'il était inutile de corriger comme les copies d'élèves étrangers qui n'avaient aucune difficulté dans sa matière ou de certains cas sociaux qui avaient décidé de lui rendre copie blanche, ou avec un peu de chance copie quasi-blanche sur laquelle ils auront au moins eu l'audace d'écrire leur nom pour recevoir un demi-point au lieu d'aucun. Mais souvenez-vous qu'à Fairy Tail rien n'est parfaitement normal, encore moins quand une intruse se fait le plaisir de voler sur son balais jusqu'à votre fenêtre pour vous déranger en plein travail et vous mener quelques minutes - pour vous, car pour la police il faut compter cela en heures - plus tard à vous trouver enfermé dans un casier dans un vestiaire de footballeurs au Brésil. Jihad avait juste relevé les yeux en voyant une silhouette blanche apparaître dans son champ de vision à sa fenêtre, croyant voir une jeune fille et il n'en aurait pas été tout de suite étonné au vu du nombre de tentatives d'infiltrations d'élèves dans les dortoirs adverses et de leurs façons de tenter la chose : cela n'aurait pas été la première fois que l'un d'entre eux escaladait depuis la fenêtre du dessous.

Mais rien. Plus rien. en fait, il n'y avait non seulement plus d'élève ou de sorcière, mais aussi plus de fenêtre. Jihad recula la tête avec surprise en remarquant même quelque chose dans son champ de vision, mais la chose qui semblait être un stylo ou un feutre pour tableau se déporta sur le côté pour poursuivre sur le mur. Le professeur chercha un instant par coups de tête frénétiques en tous sens, il ne savait pas pour quelle raison il devait paniquer. Le fait qu'il n'y avait plus ses affaires, que ses murs étaient remplacés par ceux de douches de vestiaires, le fait qu'il y avait des cris au dehors dans une langue inconnue, qu'il y avait une fille en train d'écrire des équations sur un mur après en avoir écrit certaines sur son front - à première vue - ou le fait qu'il n'avait toujours pas fini de corriger ses copies et qu'il ne pourrait pas le faire s'il se trouvait vraisemblablement téléporté dans un autre monde ? Visiblement, le degré de panique maximal avait été dépassé puisque de la fumée sortait des oreilles de Jihad qui s'était mis à fixer la fille aux longs cheveux argent à côté de lui avec un regard des plus vides.

La fille s'était réveillée - littéralement - à ce moment-là et à son tour se laissa emporter dans un tourbillon de panique. Jihad commençait à faire tomber un peu les degrés sur son panicomètre quand un sifflement strident retentit, ne lui laissant pas le temps de paniquer proprement oralement avant que l'inconnue n'empoigne sa main - oui, sa MAIN, elle avait osé - pour le tirer dans un casier si petit que le contact était évidemment forcé. Heureusement encore que Jihad était particulièrement maigre, sinon ils n'auraient même pas pu entrer...

Voilà comment Jihad s'était donc trouvé dans un casier, collé à une élève à première vue, des footballeurs à l'extérieur en train de rire dans un langage extraterrestre à ses oreilles et avec d'horribles visions de membres qui semblaient voler devant ses yeux. Il en avait vu des vertes et des pas mures avec sa capacité de contact, que ce soient des hommes ou des femmes nues, des vieillards et autres mamies, des laiderons comme des beautés de tout âges. Il en avait vu des scènes bizarres, des animaux même par moments, ou des voitures pour les moins glauques bien que ce soit bien triste pour les véritables compagnes, mais là c'était le pompon sur le gâteau. Euh, la cerise sur le pompon. Enfin, vous comprenez. Alors oui, c'était un corps, humain certainement, donc oubliez les voitures et autres chiens. Là, c'était bel et bien fait de chair et d'os... mais pas vraiment reliés. Jihad avait viré au blanc à la vitesse d'une lessive sur laquelle on aurait jeté de la javelle sans précaution, et pour ceux qui en douteraient ce n'est pas réellement un beau blanc, plutôt quelque chose qui oscille entre le blanc et d'autres couleurs, à cet instant le bleu et le vert semblaient se disputer pour la prédominance.

La libération tarda bien trop au goût du professeur, mais néanmoins une voix le réveilla, suivi de nombreuses autres. Son regard se focalisa à nouveau sur ce qui était devant lui, et ce qui était devant lui n'étaient autre qu'une bande d'hommes nus qui tentaient vaguement de se cacher avec leurs serviettes. Jihad se jeta au dehors du casier pour fuir l'élève mais aussitôt fit un bond en arrière pour se coller à un autre casier, fixant avec horreur ce troupeau de gens au langage extraterrestre et en tenues indécentes. Il devait s'être endormi, et il cauchemardait ! Il se pinça la joue mais cela ne résulta qu'en un gémissement pitoyable avant qu'il ne fixe les copies dans sa main. Non, il était bien éveillé, mais en tous cas ses copies et son jogging négligé l'avaient suivi. Ce n'était pas forcément une bonne nouvelle...

"Mes aïeux !"

Jihad tourna la tête vers cette nouvelle voix, plus familière : il vous avait manqué l'esprit de mamie ? Si les joueurs se doutaient qu'ils étaient en train de se faire mater l'arrière-train par l'esprit de la grand-mère de Jihad qui était apparue dans un coin des vestiaires. Jihad s'offusqua de la scène, s'étranglant dans un cri :

"G-Grand-mère !"

La petite mamie le regarda avec un sourire coquin, les joues rougies de plaisir, avant de disparaître avec un gloussement de jeune fille. Le rire rappela soudain au professeur la situation qui se mit soudain à pointer du doigt - que c'est malpoli ! - la jeune fille qui avait éveillé ces visions d'horreur chez lui :

"V-vous !"

La discussion avançait à son rythme on pouvait dire, rythme saccadé mais un rythme tout de même, sous les regards ahuris des footballeurs et de leur entraîneur. Jihad bafouilla des mots sans aucun sens avant de s'écrier :

"Votre tenue !"

Ce n'était pas réellement le temps de penser à la décence de la tenue de la jeune fille en pyjama, mais d'un autre côté ce n'était le temps de rien et Jihad ne parvenait qu'à paniquer encore plus entre ces disparitions et apparitions soudaines. Il lui sembla qu'une main continuait de voler devant ses yeux, lui faisant ramener la sienne à sa bouche alors qu'il verdissait à vue d’œil tandis que le sien commençait à tourner.

"Oh... je le sens pas... vraiment pas... Des mains... des pieds... Beuh..."

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Elisabeth Mably
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MessageSujet: Re: Sous le ciel délirant de Rio [Elisabeth Mably et Jihad Abdelhamid]   Lun 21 Sep - 19:53

enfin libérée délivré, je ne mentirai plus jamaiiiis, Elisabeth ne remarqua pas tout de suite les joueur mais fut surtout interpeler par un homme en jogging qui lapointer du doigt en lui disant:

V-vous

l'anglaise se pointa elle même du doigt avec un air d'incompréhension. mais que pouvait bien lui vouloir cette homme au visage familier mais dont elle ne pouvait se rappeler d'où? puis réalisât qu'il s'agissait de son professeur de langue étrangère. ce qui la rassura un peu mais comme il sagit d'un homme, sa méfiance rester bien présente et ça se lisait sur son visage.

Votre tenue !

elle se regardât puis regarda autour d'elle et remarqua une armée , enfin pour elle d'homme habiller de serviette. ce qui la fit virer au rouge tomate tout en enclenchant un "système de sécurité" en se planquant derrière la personne la plus de confiance, c'est à dire son professeur et ce en restant bien coller à lui. cela en laissant légèrement dépasser ses yeux pour pouvoir voir ce qui se passait mais dés qu'un regard se posait sur elle, elle se recachait aussitôt pour ressortir sa tête 2 minutes plus tard.

Oh... je le sens pas... vraiment pas... Des mains... des pieds... Beuh...

en voyant le visage de son "mur de protection" virer au vert, elle s’écartât un peu avec un air inquiet. quand soudain la porte du vestiaire s'ouvrit

Un soucis les jeunes ?

visiblement il s'agissait de manager, et Elisabeth l'avait bien compris, elle s'empressa de pousser son proffesseur vers les manager tout en le regardant pour essayer de faire passer un message:

parlez leur s'il vous plait

et bien sure dés qu'elle le pouvait elle se cachait derrière son bon et gentil professeur le visage toujours aussi rouge.
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