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 Ce n'est que moi... //

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Atsuko Kimura
« Aujourd'hui je vais mettre la robe de soubrette. »
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Activité : Actif
Messages : 16
Date d'inscription : 16/05/2015
Age : 18

Carte d'identité
Capacité Active: A tendance à apparaître dans n'importe quel RP où l'un de ses amis à un soucis pour prendre sa défense.
Capacité Passive: Change de personnalité du tout au tout lorsqu'elle fait de la musique
Relations:

MessageSujet: Ce n'est que moi... //   Dim 17 Mai - 13:35


Kimura Atsuko


CARTE D’IDENTITÉ


Âge : 16 ans
Sexe : Femme
Activité : Étudiante sophomore
Statut scolaire : Interne
Capacités : Active: A tendance à apparaître dans n'importe quel RP où l'un de ses amis à un soucis pour prendre sa défense.
Passive: Change de personnalité du tout au tout lorsqu'elle fait de la musique
Club : Pour le moment aucun ~
Classe et cursus : Classe normale avec un cursus scientifique




DOSSIER MÉDICAL

Groupe sanguin : A+
Taille : 165 cm
Poids : 56 kg
Allergies : Atsuko a des réactions assez violentes aux fruits à tendance acide. Elle les digère très mal (mais pas au point d'avoir un œdème, c'est plutôt psychologique son allergie en faite.) et met généralement une bonne journée à s'en remettre..
Handicaps : A première vue aucun
Troubles : Forte tendance à prendre ses jambes à son coup devant les garçons à cause d'un traumatisme lors de son enfance. (cf "Passé")
Phobies : Les insectes en particulier: Sinon est, en général, effrayée assez facilement par n'importe quoi et adopte alors une position fœtale dans un recoin de la pièce en se bouchant les oreilles pour se déconnecter du monde extérieurs jusqu'à ce qu'elle se soit calmée. 



PORTAIT ROBOT

Description Physique : Ses longs et fins cheveux ébènes tombent en cascade jusqu'au bas de son dos. Quelques fines mèches couvrent son front qui surplombent de grandes prunelles bleues-grises pétillantes. Atsuko a un regard très prenant et a tendance à fixer les autres, en particulier ceux qu'elle ne connaît pas, elle donne ainsi l'impression de pouvoir percevoir tes sentiments simplement à travers tes yeux.
La peau plutôt pâle de la jeune fille ne laisse apparaître aucune imperfection, c'est notamment lié à l'importance qu'attache Atsuko à l'entretien de son corps. Elle n'est pourtant pas du genre à se maquiller énormément ni à passer des heures devant sa penderie.
Elle a pour habitude de se balader avec un casque, branché à son téléphone, et de battre le rythme de sa musique, ce qui se termine généralement en un solo d'air guitar, néanmoins discret ne voulant pas se faire trop remarquer.
Ni trop fine ni en surpoids, Atsuko se situe pile dans la moyenne avec quelques formes, disons, là où il faut. Possédant une grande palette d'expression, l'adolescente montre différents visages en fonction de la mélodie qu'elle écoute.
Style Vestimentaire : Atsuko ne réfléchit pas tellement à la composition de ses tenues, elle prend les choses comme elles viennent selon son humeur. Sa garde robe est remplie de vêtements pour la plupart « mignons », cela passe par toutes sortes de rubans, de robes, de froufrous... Comme dit précédemment, la jeune fille possède plusieurs casques de couleurs différentes, seule chose qu'il lui plaît d'accorder à sa tenue du jour.
Malgré ce côté de petite fille sage, Atsuko porte facilement du noir dans un style plus rock lorsqu'elle fait de la musique, seule chez elle, ce qui ne l'empêche pas de garder un style très studieux pendant les cours.
Elle est de ce genre de demoiselles à qui tout va, on pourrait lui faire porter n'importe quoi (même un habit de soubrette ! //SBAAM//).

Description Mentale : On l'aura compris, Atsuko est vraiment très réservée depuis les événements liés à son enfance... Surtout vis à vis des garçons dont elle se méfie particulièrement. Cette peur de l'autre se heurte à un autre soucis : sa maladresse inconditionnel. Atsuko est excessivement maladroite, à se demander parfois si elle n'aime pas se faire du mal.
Elle est quelqu'un de très posée et souvent plus mature que d'autres, son passé lui a forgé une mentalité de battante même si c'est une partie d'elle qu'elle a pour habitude de dissimuler derrière sa timidité. Pourtant, il suffit de la connaître un petit peu plus pour découvrir sa vraie personnalité : Une jeune fille qui aime ses amies plus que tout, pour qui leur sourire est la chose la plus précieuse à ses yeux. Elle est prête à se battre pour eux, quitte à devoir surmonter ses complexes.
Sans s'en rendre compte, elle encaisse les malheurs des autres au quotidien pour, d'une certaine manière, oublier ses propres soucis personnels ...
On a également une Atsuko qui souffre beaucoup de la solitude. Lorsqu'elle se retrouve seule, il ne lui faut pas longtemps pour avoir des idées noires, elle ne trouve alors comme seul moyen d'évasion : la musique.
Pour résumer il s'agit d'une lycéenne aux sentiments complexes, difficile à cernée au premier abord mais qui a un cœur un or. Elle adore la compagnie des autres et devra apprendre à surmonter sa timidité pour ne pas finir seule...
Elle a d'ailleurs encore beaucoup à apprendre sur le sujet !
Niveau Scolaire : Malgré quelques absences en cours (elle ne participe que très rarement), Atsuko est redoutable à l'écrit. C'est une élève très studieuse aux résultats pour la plupart excellents (même si elle ne l'admettra jamais...). Par son manque de confiance en elle, Atsuko connaît quelques difficultés à l'oral mais saura s'en sortir malgré quelques tremblements et bégaiements...
Ses résultats sont particulièrement bons dans les matières scientifiques et... artistiques ! Elle n'a pas pour autant pris le cursus concerné... (Atsuko considère l'art comme un passe-temps) Elle est généralement considérée comme une personne de confiance auprès de ses professeurs.
Rêves : Atsuko rêve secrètement de se faire un nom dans la musique en tant qu’interprète / compositrice mais elle ne le dévoile qu'assez rarement (même jamais ~) ... Si vous lui demandez elle vous dira sûrement « la paix dans le monde ! » ou encore « voyager » ou même « Savoir cuisiner sans déclencher un incendie ! ». Bref autant dire que ça dépend des jours .-. Elle a une imagination quasi infinie quand il s'agit de cacher son véritable rêve aux autres.



BIOGRAPHIE

Passé : Tout a commencé un soir de janvier dans un petit village d'une dizaine d'habitants, perdu dans les montagnes. Nous sommes dans un immense chalet, au coin d'un feu. Je sens sa chaleur qui me réchauffe, maman me berce déjà sur le vieux rocking-chair qui grince comme s'il était sur le point de s’effondrer. Je ne vois rien, pourtant ces rires, cet amour, cette joie, tous ces sentiments, je les perçois nettement.

Un homme pose la main sur le ventre de cette femme qui me chérit et me couve depuis maintenant bientôt neuf mois. Je sens le mouvement de ses doigts, l'onde de sa voix chaleureuse venir jusqu'à moi. J'aimerais tendre mon bras, pouvoir le voir, ce père qui n'a de cesse de me faire les plus belles promesses qu'un enfant puisse rêver... Je serai sa princesse, il sera mon chevalier. Prêt à me protéger jusqu'à son dernier souffle.

La soirée battait son plein. Les convives riaient aux éclats tout en savourant les différents plats proposés au buffet qui s'étendaient aux deux extrémités de la pièce. Et puis il y avait cette musique... Ces cordes, frottées avec soin toutes la soirée, accordées à la perfection... Ce piano qui jouait cette mélodie populaire, fredonnée par une grande partie des invités.. Je baignais dans la musique. Et ce n'était que le début. Le « sol » du vieux piano fut la dernière note que j'entendis. Tout se précipita, ma mémoire devint floue. J'avais malheureusement succombé à la tentation de sortir, de découvrir ce monde, ces personnes qui m'avaient promis tant de belles choses. Ma mère poussa un cri atroce, puis ce fut le noir, le vide.

Une éternité plus tard, une lumière blanche m'aveugla. Mes prunelles grisées s'ouvraient difficilement. Je sentais une douleur incomparable en moi, un mal qui me dévorait de l'intérieur. J’extériorisais ma gêne par de petits cris aigüs qui s'arrêtèrent net lorsqu'une des nurses présentes me déposa dans les bras d'une femme assise sur un lit, en sueur. Elle se mit à chanter en me berçant dans ses bras. Sa voix m'était familière... Une voix douce comme du coton.. Cette berceuse... Maman ! J'eus juste le temps de jeter un rapide coup d’œil vers elle avant de m'assoupir, exténuée.

Quelques jours plus tard, les visites furent autorisées et ce fut un vrai débarquement. Toute ma famille se penchait au dessus de moi un sourire béa aux lèvres. Maman était quand à elle, couverte de toutes sortes de bouquets de fleurs qui envahissaient la pièce et l’imprégnaient d'un doux parfum qui couvrait l'odeur dérangeante de l'hôpital. Ce que je ne savais pas c'est que j'avais failli mourir en sortant prématurément et surtout de cette manière.. Quel bébé relève la tête soudainement, s'étouffant ainsi et risquant de mourir en emportant sa mère par la même occasion ? Décidément même à l'époque j'étais maladroite.. Enfin bon, c'est ainsi que moi, Atsuko Kimura, suis née dans un foyer aimant et chaleureux où mon avenir semblait déjà se peindre d'une couleur rose chatoyante, couverte par le bonheur. Du moins c'est ce que mes yeux de bébé de cinq jours voyaient. La vérité fut malheureusement tout autre...

Mon père me fit très vite comprendre que la vie n'est pas un conte de fée. J'étais loin d'être une princesse et lui encore plus d'un chevalier. Il était juste devenu un alcoolo, ruiné. Il avait des dettes monstres auprès de je ne saurais combien de casinos ainsi que de voyous des cités environnantes... A cause de ça maman s'est éloignée de sa propre famille qui commençait à craindre cet homme... Par amour disait-elle. De l'amour ? Il la battait chaque soir où, par miracle, il ne passait pas la nuit dans la rue, saoul, à la sortie d'un bar. Maman me protégeait sans cesse, elle prenait les coups pour moi. Mais elle souriait. Toujours. « Sois forte ma chérie. Pour ta maman, garde toujours ce sourire qui te va si bien mon ange. » Encore et encore le même refrain. Sourire ? Je n'avais qu'un an et pourtant ce monde de douleur ne me donnait pas envie d'y vivre et encore moins de sourire aveuglement...
Puis il y a eu cet accident... Mon père, après avoir bu, a heurté une voiture en moto. Il est mort sur le coup. J'avais alors 2 ans et demi. Je ne sais pourquoi ma mère, couverte de blessures, trouvait encore la force de pleurer pour cet homme.
Je n'ai jamais revu qui que ce soit de ma famille par la suite, personne n'a voulu reprendre contact avec nous, ni du côté maternel, ni du côté paternel. Il ne restait plus qu'elle et moi, seules face au monde entier. C'est ainsi que je suis rentrée à la maternelle, du haut de mes 3 ans j'aspirais déjà à d'autres jeux, d'autres pensées que la majorité des enfants normaux...

Je vécus dans l'insouciance mes premières années et avait déjà oublié le visage de celui qui avait blessé, brisé maman. Elle qui avait tant de mal à ressortir la tête de l'eau, que ce soit pour rembourser les dettes, m'élever, garder ce visage souriant en ma présence malgré la maladie qui l'emportait chaque jour un peu plus...


J'avais maintenant 7 ans. J'étais une petite fille souriante, c'en était presque navrant. Je faisais déjà tout pour les autres tant qu'ils m'accordaient leur amitié, une place dans leurs histoires imaginaires, mon nom inscrit dans un petit coin de leurs listes des « meilleurs amis pour la vie », une main qu'ils me tendaient pour une partie de chat... Peu m'importait tant que j'existais, qu'il y avait du monde autour de moi. Ce bonheur fragile ne fut qu’éphémère. Pendant que la maladie de maman s’aggravait, à l'école la fille que je considérais à l'époque comme la personne la plus précieuse à mes yeux, avait raconté à tous nos camarades ma situation familiale. Ce fut le début de la fin. On se déchaîna contre moi.
Cet enfer commença par quelques railleries en classe, rien de plus que des chuchotements que j'esquivais sans mal. Plus les jours passaient moins les autres se cachaient pour me faire des remarques « Saleté ! Déchet ! » « T'as pas de famille ! » « Ils t'aimaient pas ! » « Tu pues, dégage ! » Des paroles futiles, des paroles d'enfants. Car oui ce n'étaient que des enfants et moi aussi. Je ne comprenais pas cette méchanceté soudaine à mon égard et continuais de faire le larbin de service. Quand le soir ma mère me demandait comment s'était passé ma journée je répondais sans mal, sourire aux lèvres : «  Super bien ! »

J'étais de plus en plus exclue, le monstre de foire, la fille méprisée de tous. On me jetait des pierres, me couvrait d'insultes. «  C'est toi qui a tué ton père !! Bouuuh !! » « Tu le dégoutais tellement qu'il a préféré mourir ! » Ils ne savaient pas ce qu'on avait vécu, les violences qu'on avait subies et pourtant ils continuaient de parler encore et encore. Inlassablement. Mon cœur de petite fille de 9 ans se brisait... Mes rêves s’effaçaient peu à peu. Les flammes qui semblaient animer mes yeux n'étaient plus que cendres. Mon regard s'était éteint. Un jour, une bande d'une vingtaine de garçons m'a coincé dans un recoin sombre de la cour. Pendant ce temps des filles, celles qui se disaient mes amies un ou deux ans plus tôt, surveillaient l'arrivée des professeurs. Ils commencèrent à me frapper à coups de bâtons, ciseaux, pierres, tout ce qui leur passait sous la main. Mes vêtements furent vite en lambeaux, tandis que mes jambes et mes bras étaient en sang tout comme mon visage. Ils m'avaient aussi coupé les cheveux pour aller jusqu'au bout de l'humiliation tout en me désignant comme « un démon ». Après m'avoir menacée, je me suis enfuie de cette école qui ne voulait pas de moi. J'ai couru aussi loin que je pouvais, en pleurs. C'était la première fois que je pleurais, que j'arrêtais de prendre sur moi.

Après plusieurs heures à errer en larmes, j'ai été trouvée par des agents de police qui m'ont emmené à l’hôpital. J'étais exténuée, blessée sur tout le corps... A partir de ce jour je ne pouvais plus le cacher à maman. Je ne suis pas retournée à l'école et j'ai commencé à voir une psy. Ah ah.. La psychologue... Une femme bien. Une grande blonde à lunettes, un peu maladroite mais tellement gentille... Je l'adorais. J'ai travaillé plus de 5 ans avec elle, une séance tous les mois si ce n'est plus. Pourtant je parlais de tout sauf de mon problème. Je riais sans cesse comme s'il ne s'était rien passé ce jour là... Je voyais que maman était inquiète et moi je la rassurais en lui répétant que j'allais très bien. Elle avait assez à faire que s'occuper de moi. Les dettes avaient été totalement remboursées, enfin. Nous n'avions presque plus de quoi vivre, tout juste assez d'argent pour payer le loyer de l'appartement miteux où nous vivions. Sans compter cette saloperie de maladie qui obligeait maman à faire plusieurs séjours à l'hôpital très fréquemment. A 10 ans j'avais déjà les aptitudes et le cerveau d'une adulte. Plus jamais je ne lui causerai de soucis. Telle était ma résolution en arrivant au collège.


Je rentrais donc au collège, métamorphosée. De petite fille souriante et épanouie j'étais maintenant une enfant renfermée sur elle-même au visage qui ne laissait paraître aucune émotion. Revoir ceux qui avaient gâché mes trois dernières années ne me réjouissait guère mais je ferai avec.
L'année passa ainsi. J'étais seule mais peu importe. J'avais l'impression de relever peu à peu la tête mais ce moment de répit n'était là seulement pour me briser davantage par la suite.
Au début de ma seconde année, j'avais maintenant 12 ans, on me donna rendez vous près d'un entrepôt abandonné non loin de l'établissement scolaire soit disant pour une confession … Quelle idiote je fais. J'y suis allée tête baissée, heureuse de savoir que quelqu'un pouvait s'intéresser à une fille reniée comme moi. Le piège s'est refermé, et tout a recommencé. Un groupe de garçons de ma classe, parmi lesquels se trouvaient une partie de mes agresseurs de primaire, se jetèrent sur moi. Mes jambes ne me soutenaient plus. Revivre ce traumatisme d'il y a quelques années fut terrible. On me frappait de tous les côtés, les coups étaient plus violents que la dernière fois, c'est vrai. Ils avaient grandi après tout. Cette fois-ci ils allèrent jusqu'à déchirer mes vêtements et commencèrent à me toucher. Un de mes cris alerta un voisin qui accourut, le bruit de l'homme essayant d'ouvrir la porte, maladroitement barricadée, apeura les autres qui prirent leurs jambes à leur cou. Tout se déroula très vite par la suite. Je me souviens jute de la couleur du sang autour de moi et des insultes qui résonnaient en boucle dans ma tête comme autant de coups de poignards dans le ventre. J'allais donc mourir ici ? De cette manière ? Le sourire de maman m'apparut soudain tel un mirage. Non, c'était hors de question. Je ne pouvais pas la laisser, je me battrai jusqu'au bout, pour elle. J'avais promis de ne plus jamais lui causer de soucis, et me voilà clouée sur un lit d'hôpital qu'elle veille chaque soir, exténuée. « Pardon. Pardon, maman. »

~~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~

Deux ans ont passé, j'ai repris les cours et beaucoup de choses ont changé autour de moi. Nous avons déménagé, loin, très loin de cette ville maudite. J'étudie dans un nouvel établissement et je me suis même fait des amies, je crois. Personne n'est au courant de mon passé et c'est mieux ainsi. Maman a trouvé un travail et on arrive peu à peu à avoir une vie normale. Je fais, malgré mon âge, quelques petits boulots par ci par là pour l'aider un petit peu. De plus, on a appris il y a peu la mort d'une tante éloignée qui était plutôt fortunée et qui a décidé, va savoir pourquoi, de faire hériter en majorité maman, n'ayant pas eu d'enfants. Nous n'avions rien et nous nous sommes retrouvées avec de l'argent à ne savoir qu'en faire. Comme si le destin nous rendait enfin la pareille.
Du côté de mes études dans mon nouveau collège, j'ai trouvé une «technique » pour me faire remarquer auprès des autres élèves. Au début c'était pour me faire une place car je suis arrivée en cours d'année mais au final je me retrouve dans un véritable cercle vicieux, incapable de m'en sortir.
En arrivant je me suis mise à beaucoup travailler. Pour, d'une part, rattraper les cours qu'il me manquait et, d'autre part, par pur divertissement car je n'avais rien d'autre à faire, n’osant pas aller vers les autres. J'avoue ne pas m'être arrangée de ce point de vue. Je n'approche plus AUCUN garçon (sauf en cas d’extrême urgence), marche tête baissée, ne souris pas beaucoup, la totale. J'ai trouvé un second souffle dans la musique, cela m'a sauvé après avoir été dans le coma un mois il y a deux ans. Depuis je passe ma vie un casque sur la tête, assise dans un coin de la cour à dessiner ou écrire toutes sortes de mélodies... Enfin bon, pour revenir à mon travail, disons que les résultats ont suivi. Je me suis rendue compte que j'aimais apprendre, avoir la satisfaction à la vue de bonnes notes, lire des œuvres, se faire une culture générale ! Mes notes ne sont, pour ainsi dire, pas passées inaperçues. La rumeur concernant mes résultats s'est vite propagée et des élèves ont commencé à m'approcher pour me demander de l'aide sur un exercice, des explications, toutes sortes de choses typiquement scolaire. On m'a ainsi attribué l'étiquette de fille modèle à qui on peut demander n'importe quoi. Les gens sont vraiment des hypocrites et moi toujours la même idiote. Je répondais à leur demande dans l'immédiat tant qu'il y avait du monde autour de moi. Oui, j'éprouvais une sorte de contentement à voir mon petit monde s'agrandir doucement avec tous ces nouveaux visages qui affichaient ces faux sourires dans le but d'avoir je ne sais quelle réponse... Étrange n'est-ce pas ? Pas tant que ça au fond. Quand vous avez toujours été seul, croyez-moi, n'importe quelle compagnie vous convient même celle des menteurs. Je disais avoir des amies mais il n'en était rien. Juste des filles intéressées par mes résultats auprès desquelles je continuais de faire semblant seulement pour faire partie intégrante de la classe. Depuis je suis restée la même, je n'arrive plus à me détacher de cette image d' « intello de la classe » . C'est pathétique mais ça me va. De toute manière même tes pseudos « vraies » amies te trahissent un jour alors autant ne pas en avoir. Supprime les risques, tu supprimera les conséquences : Voici ma philosophie.


Après mon 16ème anniversaire, nos courts instants de tendresse, de bonheur, de tranquillité se sont encore une fois envolés. Deux ans de calme, c'était donc trop beau pour espérer que cela soit la réalité... Maman faiblissait de jour en jour. Ses poumons étaient en train de mourir, l'air pollué de la ville avait mis le coup de grâce à sa maladie qui s'était faite étonnement discrète ces derniers temps. Les médecins en étaient convaincus : Il ne lui restait qu'un mois ou plus à vivre. Je ne quittais pas sa chambre où elle était alitée, pâle comme un cadavre... Elle me paraissait si fragile, si faible... Son sourire, ce fameux sourire qui ne l'avait jamais quitté malgré les événements, où était-il ? Disparu comme la volonté de me battre pour survivre. Je suis fatiguée de tout ça. Ma vie est-elle vouée à l'échec ?! Pourquoi s'acharner contre moi alors que tant d'autres criminels l'emportent au paradis ? Je ne comprends pas ce monde. Il rejette ceux qui l'aiment et protège ceux qui le détruisent. Cela n'a aucun sens !!
Des larmes perlent de mes yeux et viennent imbiber le lit de ma mère qui est de plus en plus pâle. Je prends sa main et la serre contre moi. « Ne pars pas !!! Ne me laisse pas, je t'en prie... Qu'est-ce que je vais faire sans toi moi.. Maman !! » Je sens ses doigts agripper faiblement les miens. « Vis Atsuko. Vis ta vie à fond, celle que tu t'es toujours imaginée, celle qui saura te combler. » Ces quelques mots semblaient lui avoir été arrachés tant elle semblait souffrir en essayant de reprendre son souffle. Vivre ? A quoi bon. « Quelle vie ? Elle était avec toi ma vie ! Mes autres tentatives ont misérablement échoué souviens toi ! » Mes pleurs ne s'arrêtaient plus, ma robe était de plus en plus mouillée et moi je me noyais peu à peu dans les abîmes du chagrin qui est un chemin sans retour. Maman retira sa main de la mienne et, toute tremblante, la porta à ma joue que je vins immédiatement soutenir. « Je t'aime tellement Atsuko, regarde toi. Tu es devenue une très belle jeune fille. » Dans un ultime souffle elle reprit : « Tu as su relever la tête, te reconstruire malgré les épreuves, je suis tellement fière de toi... Tu as surmonté le pire, maintenant tu dois profiter de vie ! Tu verras... toi aussi... tu auras ta.. part de bonheur. Tu fondras une magnifique... famille et .. je te regarderai t'épanouir de là-haut.. Alors Atsuko, mon ange... Souris ! Je serai toujours là » Elle glissa sa main sur ma poitrine « Juste ici... à jamais... » Je tremblai, mon regard perdu dans le sien. Elle m'adressa alors le plus rayonnant sourire qu'elle pouvait faire, je sus alors que c'était la fin. Sa main tomba sur la couverture où mes larmes s'étaient imprégnées... Son regard lâcha le mien et se perdit à l'horizon, le même sourire, figé à jamais sur ses lèvres... Ma bouche s'ouvrit avec peine, rien ne sortit mis à part un léger son qui disait « maman... » Je caressai son visage avant d'éclater définitivement en un cri de douleur et de détresse incomparable. J'étais définitivement seule.

Quelques mois après sa mort, j'ai commencé à me reconstruire. Son dernier vœu était de me voir réussir ma vie après tout, alors je le ferai ! Je m’épanouirai pour elle ! Elle sera ma force, mon souffle. J'ai hérité de pas mal d'argent ce qui m'a permis de déménager (enfin déménager est un grand mot, je suis encore à la recherche d'un logement...) encore une fois et de me payer mes études au lycée qui sera, j'en suis sûre, l'accueil des plus belles années de ma vie. Je vais tout faire pour ! J'avoue être assez anxieuse à ce sujet car j'arrive en cours de cursus alors me connaissant ça va sûrement être: panique à bâbord ! Je surmonterai cette épreuve, donne moi du courage maman ! En guise d'héritage j'ai également reçu une guitare... Je ne connaissais pas son existence mais elle est un des derniers souvenirs de maman alors je la garderai précieusement. Avec l'argent que j'avais économisé je me suis payée des cours pour apprendre à en jouer et honorer cet instrument qui semble rempli de nostalgie, c'est un passé qui me tient à cœur, j'ai envie de connaître l'histoire de cette mystérieuse guitare. J'ai le temps va, maman regarde moi bien, après tout ma vie commence ici, devant les portes de l'Academy des fées, Fairy Tail !
Cette Academy est réputée pour ses élèves les plus surprenants qui soit. Tu m'en a souvent parlé par le passé, maman. L'établissement où tu as rencontré mon père, où tu as bâti tes plus beaux souvenirs me disais-tu. Sur ta guitare est gravé le symbole de l'Academy, je me dis quand rentrant ici je pourrais recoller les morceaux d'un bout de ton histoire et peut-être même me trouver, enfin. J'ai un bon pressentiment. Je sais que de là où tu es tu me regarde, je te rendrai fière et c'est avec le sourire aux lèvres que je passe la grille de cet établissement qui me promet des années... inoubliables.

Liens : Elle vient ici pour refaire sa vie ! Elle n'a donc plus aucun lien avec l'entourage de son passé...




JOUEUR

Niveau de RP : Je débute, mais j'adore écrire et je pense pouvoir me débrouiller, disons, un minimum ! ^^
Comment as-tu découvert ce site ? A force de faire des recherches pour une schoolfic sur fairy tail, je suis tombée ici par hasard et j'ai tout de suite accroché ! **
Autre : " Music is my escape" ♥




Crédits : code by Matteo Calvetti


Dernière édition par Atsuko Kimura le Jeu 2 Juil - 22:46, édité 4 fois
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Matteo Calvetti
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MessageSujet: Re: Ce n'est que moi... //   Dim 21 Juin - 10:37

Bienvenue Atsuko ! ^^

J'ai lu ta fiche et il y a des petites erreurs. Bon, la majeure partie de la fiche est très bonne, il n'y a que des détails à corriger en vérité :
-Tout d'abord, j'aimerai savoir en quelle année est ton personnage ? Freshman (première année) ou Sophomore (deuxième année) ? Parce que 16 ans est l'âge pour être Sophomore, mais si ton personnage a éventuellement redoublé, par exemple lorsqu'elle a arrêté de se rendre à l'école pour voir une psychologue, elle peut aussi bien être en Freshman.
-Ensuite, concernant les allergies, juste pour savoir : lorsque tu dis allergie à l'acide, tu veux dire intolérance aux acides (léger mal de ventre avec ingérence d'acides) ou allergie à l'acide citrique (allergie aux fruits à coques notamment) ? Oui je sais ça semble servir à rien mais une allergie aux acides c'est lourd quand même. xD
-Enfin, pour en revenir à l'année un peu, j'aimerai qu'à la fin de ton histoire tu expliques brièvement pourquoi ton personnage a choisi Fairy Tail High School car c'est un établissement particulier, et si tu es en Sophomore j'aimerai savoir si tu es arrivée en cours de cursus - étant donné qu'il y a eu cette histoire de perte d'un membre de la famille ce serait parfaitement acceptable - ou si elle a déjà passé un an à Fairy et auquel cas si elle y a fait des choses particulières peut-être.

Wala Wala, mais concrètement comme je l'ai dit ce ne sont principalement que des détails, alors ceci étant corrigé tu pourras être officiellement validée cela va de soi. ^^ En attendant je ne vois aucun inconvénient à déjà faire une prévalidation en t'ajoutant dans ton groupe. Fais-moi signe dès que les modifications sont faites, et si je ne me connecte pas tout de suite pour finir de valider sache que tu peux déjà commencer à chercher un partenaire de RP ou à commencer à jouer étant donné que les modifications influeront peu ou pas du tout sur tes premiers RP.

Sinon, complètement HS : ouais ben moi j'veux le voir le RP avec Atsuko en soubrette !! *sort*

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MessageSujet: Re: Ce n'est que moi... //   Jeu 2 Juil - 22:51

Merci pour l'accueil !
Étant revenue plus tôt de vacances j'en ai profité pour apporter les petites modif' nécessaires à ma fiche, en espérant qu'elles soient correctes ! (Je suis assez tête en l'air, on ne sait jamais '^')
Je laisse soin aux admins de vérifier tout ça ♥  
Étant nouvelle sur ce genre de forum je pense prendre un petit peu de temps pour commencer mon premier RP car je préfère être sûre de moi et ne pas faire de gaffes.. ^^'
Voili voilou !
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MessageSujet: Re: Ce n'est que moi... //   Sam 4 Juil - 8:42

Bien tout est réglé, je déplace ta fiche~

Et pas de soucis je peux comprendre que tu veuilles prendre ton temps, n'hésite pas à contacter l'administration si tu as besoin d'une information ou d'un coup de main surtout. Bon jeu !

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MessageSujet: Re: Ce n'est que moi... //   

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