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 RP with Val | Bazar du soir ▬

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MessageSujet: RP with Val | Bazar du soir ▬   Jeu 18 Juil - 15:55

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« Bazar du soir »



- Aaah.. et une journée de plus qui se termine.. soupira Erza.

En effet, les cours étaient maintenant terminés depuis déjà un petit moment. On pouvait voir comme la cour était calme. La vague d'élèves était déjà passée et fort heureusement, n'a fait aucun dégât. Nan parce qu'il faut voir des fois, quand c'est les vacances ou la fin de l'année, c'est plus des élèves mais de vrais monstres qui écrasent tout sur leurs passages ! Enfin bon, il ne pourrait jamais l'égaler sur ce point-là.

Mademoiselle Scarlet était assise sur la pelouse, contemplant le ciel sous cette brise presque froide. Les derniers externes quittaient l'établissement et les internes étaient soit dans leurs chambres soit quelque part dans la cour, à papoter. Mais dans ces moments-là, la déléguée préfère la solitude. Non pas qu'elle n'apprécie pas ses amis internes comme Natsu ou Grey, seulement on a tous besoin d'un moment comme celui-ci pour se poser des questions ou réfléchir, tout simplement. Mais trève de déprime en tout genre ! Erza a une petite habitude le soir, après les cours.

Elle entamait d'un pas lent, l'inspection des couloirs. Un fraisier dans la main, savourant son mets délicieux. La rousse commença un premier tour. Premier étage, rien à signaler. Quoique, elle sentait une présence mais trop absorbé par son gâteau, elle se contentait d'avancer, le sourire jusqu'aux oreilles. Deuxième étage, rien nan plus et ce n'est pas moins étonnant. Quant au troisième, il s'agissait des dortoirs et donc oui, il y a du monde.

Erza redescendait doucement les escaliers, terminant son dessert.

- Humm ..? C'était quoi ce bruit ? Dit-elle la bouche à moitié pleine.

Elle avala vite fait bien fait le reste de son fraisier avant de se diriger vers la source de ce bruit. Son ouïe ne la trompait pas, cela provenait du premier étage. Elle fila alors comme l'éclair, sautant une grande partie des marches. Un autre bruit. Et de la lumière. La déléguée flic avança jusqu'à la salle des arts. C'est d'ici que tout venait. C'est sans aucune retenue qu'elle ouvra grand la porte, avec le pied je vous prie, manquant de la faire voler en éclats. Grande fut sa surprise quand elle vit le carnage qu'avait fait.. Euh.. elle ne savait pas de qui il s'agissait mais l'important c'est qu'il avait mis le bordel et ça, Erza ne le laissera pas passer.

- Vous pouvez me dire ce que vous faites..? C'est quoi ce bordel, hein ?! Grogna la mangeuse de fraisiers.

Des tableaux jonchaient le sol, certains déchirés, de la peinture étalée sur le mur et des feuilles volantes. Ils voulaient refaire la déco ?

Elle s'avança alors vers ces fauteurs de troubles tel un monstre, les poings serrés, enlevant ses précieux lunettes et avec LE regard qui terrifiait n'importe qui dans cet établissement.
Avec elle, ils étaient mal tombés et encore, ils n'avaient rien vu..



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Val Inagawa
« Délizia, arrête de me sauter dessus quand tu es nue... »
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MessageSujet: Re: RP with Val | Bazar du soir ▬   Mar 17 Sep - 18:33



« MAÎTRE VAAAL ! »

Oh non... Je jetais un regard à mon interlocuteur pour lui signifier qu'il était temps de fuir, mais ce jeune homme un peu trop virulent qui avait vu en mon indifférence une forme de provocation ne réagit pas à temps, se retrouvant forcé à relâcher mon col lorsqu'un pied volant vint s'écraser sur sa joue, lui laissant à peine le temps d'apercevoir de la lingerie en dentelle. Je m'empressais de reculer avec un long soupir désespéré, voyant une autre demoiselle débouler par la porte d'entrée de la classe après l'arrivée fracassante de cette furie qui avait traversé la fenêtre en un bond. Voilà comment allait se construire ma réputation dans les années qui suivraient : chaque accrochage avec un élève serait sans nul doute ponctué des arrivées fracassantes de ces deux demoiselles qui avaient été désignées pour être mes gardes du corps. Oh, je ne doutais pas de leurs capacités en tant que protectrices, elles avaient leurs capacités, mais disons que leur approche du danger était... douteuse.

Quelques minutes plus tôt, bousculé par maladresse par un élève un peu trop pris dans son œuvre d'art, j'ai été mené à tacher la chemise de mon voisin. Je ne vous cacherai pas que son malheur ne m'atteignait pas plus que cela, et mes excuses n'ont fait que attiser la colère de mon camarade qui s'était persuadé que mon regard froid était pour lui ; son égocentrisme me fatiguait... Mais tandis que j'aurai bien pu me débrouiller par moi-même, un petit geste un peu trop violent du malheureux a appelé en catastrophe les deux demoiselles ici présentes, lesquelles intervenaient chaque fois qu'un élève se penchait un peu trop sur moi, par intérêt - autant pour une fille que pour un garçon quand bien même ce ne soit pas une attirance démontrée en réalité - comme par provocation. Et le résultat qui survint alors fut le même que chaque fois : l'élève qui s'était pris un violent coup tomba sur un pot de peinture qui retomba à moitié sur un autre élève qui fit tomber une suite de tableaux plus ou moins secs sur deux autres ce qui en agaça un qui tenta de provoquer la yakuza soudain entrée ; je vous laisse deviner que la suite qui se déroulait à peu près de la même manière ne tarda pas à rendre les lieux chaotiques.

Tant bien que mal je m'étais tiré à l'écart, usant d'une toile pour me protéger de quelques éclats de peinture, ou du moins pour éviter d'en recevoir dans les yeux étant donné que ma chemise blanche n'avait déjà plus rien de blanc malgré le supposé tablier règlementaire qui dégoulinait pitoyablement sur mes chaussures. Je laissais retomber un regard exaspéré sur celles-ci : voilà une tenue complète qui était bonne à jeter, non pas que cela soit une grande perte en réalité mais cela ne me comblait pas pour autant de joie. C'est le moment que choisit une troisième fille un peu bruyante pour entrer avec fracas : la porte refermée derrière la seconde garde du corps s'ouvrit à la volée sous l'effet d'un violent coup de pied qui manqua de peu de la détacher de ses gonds tandis qu'une crinière de feu apparaissait dans l'encadrement, dévoilant un fin visage barré de rage.

« Vous pouvez me dire ce que vous faites...? C'est quoi ce bordel, hein ?! »

Les rugissements de la terrifiante lionne écarlate mirent un terme immédiat à la bataille, dévoilant les effets du conflit sur la salle des arts : des toiles et outils de peintures trainaient en tous sens, les quelques sacs que les malheureux avaient laissé à terre au lieu de les mettre sur les rares tables de la pièce baignaient dans des mélanges douteux de peintures plus ou moins odorantes que l'on était supposés appliquer sur les toiles encore intactes un peu plus tôt et qui à présent étaient transpercées de pinceaux de toutes tailles. Quelques feuilles à croquis retombèrent à terre avec un léger chuintement qui mit fin au silence de terreur tandis que la flamboyante jeune femme avançait d'un pas menaçant, son regard transperçant chaque personne présente de mille et un reproches...

Il n'en fallu pour tout dire pas plus pour que les élèves prennent l'importante décision de... fuir lâchement sans demander leurs restes. Certains contournèrent tant bien que mal la délégué pour prendre leurs jambes à leur cou en pleurant presque, d'autres plus sportifs escaladèrent une table pour passer par la fenêtre ouverte par une de mes gardes-du-corps, laquelle s'apprêtant à provoquer la nouvelle-venue fut stoppée par sa sœur - en effet mes gardes-du-corps étaient jumelles - qui la tira de force par la fenêtre, ayant sans doutes ressenti la danger que pouvait représenter une confrontation avec la demoiselle écarlate... au final ne restait dans la salle qu'un jeune homme qui dans son admiration de l'instant avait oublié de fuir : moi, je me dois de l'avouer.

« ... Oh ! »

Je détournais enfin les yeux de la chevelure de la demoiselle de feu pour remarquer - enfin, honte à moi - que tous avaient disparu dans un mouvement de panique presque organisé, me laissant bêtement seul avec ma toile entre les mains et mes vêtements bariolés. Mon regard ne fit qu'un bref balaiement des lieux avant de se figer dans celui de la terreur rugissante : mon indifférence s'était enfuie d'elle même face à la menace que semblait représenter cette aura noire qui émanait de ce corps féminin, et malgré mon intérêt mal camouflé pour la chevelure de cette inconnue cela aurait été mentir que de dire de ses menaces silencieuses qu'elles me laissaient indifférent... Je rougissais discrètement d'embarras de ne pas savoir que faire dans une telle situation, piétinant sur place.

« Oh, euh... Veuillez excuser... l'indiscipline de mes pairs... », hésitais-je à voix basse.

Je ne cherchais pas à justifier le comportement de mes camarades, juste à dire ce qu'il y avait à dire : mes pairs, soit mes gardes-du-corps concrètement en réalité, avaient cruellement manqué de discipline en mettant sens dessus-dessous cette pièce. Je relevais les yeux vers les longs cheveux de la demoiselle : tout en me mettant mal à l'aise, ils attiraient toute mon attention, et je craignais de deviner pourquoi.



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